
Jennifer Shettle explique que les seuils de 30° pour une activité sédentaire et 28° pour un travail physique sont des repères. Chaque entreprise doit évaluer les risques et prendre des mesures pour protéger ses employés. En cas de danger imminent, les travailleurs peuvent exercer leur droit d’alerte ou de retrait sans sanctions, basé sur leur ressenti et leur bonne foi.
Frank Rivière souligne que la tolérance à la chaleur varie selon les régions et les individus. Une acclimatation d’environ huit jours est nécessaire pour le corps. Les risques de santé, notamment le coup de chaleur, peuvent entraîner des conséquences graves comme des séquelles neurologiques ou la mort. La déshydratation est aussi un risque majeur, avec des symptômes tels que la transpiration excessive, les maux de tête et la faiblesse musculaire. Il recommande de boire régulièrement et d’adopter des mesures préventives en fonction des antécédents médicaux des employés.
Les entreprises devraient mettre en place des mesures comme informer sur les bons réflexes, climatiser les locaux, aménager des espaces ombragés, limiter les efforts physiques, augmenter les pauses, et adapter les horaires. Jean-François Naton insiste sur la nécessité de sensibiliser et de former les employés, et d’investir dans des infrastructures adaptées pour faire face aux changements climatiques futurs. Anticiper ces crises permettrait de gérer plus efficacement les conditions de travail extrêmes.
Auteur : Inforisque.Source : Tout savoir sur les conditions de travail en période de fortes chaleurs.
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