
En comparant le rapport coût/efficacité des SFN avec celui des solutions techniques comme la construction de digues, 65 % des études ont démontré que les SFN sont systématiquement plus efficaces pour réduire les risques. Aucune étude n’a trouvé les SFN moins efficaces que les alternatives techniques.
Cependant, l’article souligne que beaucoup d’études se concentrent uniquement sur l’atténuation des risques et négligent d’autres bénéfices potentiels des SFN, tels que le maintien de la biodiversité, la lutte contre le changement climatique, et le soutien aux communautés défavorisées. Marta Vicarelli, l’autrice principale, indique que ces avantages sont souvent sous-estimés car difficiles à quantifier.
L’étude révèle également que le financement des SFN provient principalement du secteur public, même pour des interventions sur des propriétés privées. Pour un impact véritablement global, des financements supplémentaires sont nécessaires, notamment de la part du secteur privé, comme le souligne Mme Vicarelli.
En conclusion, les SFN se révèlent être des outils précieux et économiques pour atténuer les risques de catastrophes naturelles, mais leur adoption à grande échelle nécessitera un soutien financier accru, en particulier du secteur privé, pour exploiter pleinement leurs avantages environnementaux et socio-économiques.
Consulter l’étude : On the cost-effectiveness of Nature-based Solutions for reducing disaster risk.
Auteur : Inforisque.
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