
Parallèlement, Volkswagen traverse une période de crise. Olivier Blume, actuel dirigeant du groupe depuis 2022, a annoncé un plan d’austérité radical face à la baisse des ventes, provoquant une onde de choc en Allemagne. Ce plan inclut des licenciements secs, une première pour le groupe, ainsi que la fermeture d’usines, en rupture avec les accords syndicaux.
Le scandale du Dieselgate a marqué un tournant pour l’industrie automobile. Longtemps symboles de richesse et de puissance, les voitures sont désormais perçues différemment, en raison des préoccupations environnementales croissantes. Le diesel, autrefois dominant, a cédé la place à l’essence sans plomb et à l’électrique. Cependant, malgré ces bouleversements, les constructeurs automobiles, dont Volkswagen, ont tardé à s’adapter pleinement à la transition vers une mobilité plus durable.
Enfin, les défis financiers et éthiques persistent pour Volkswagen, qui a perdu plus d’un tiers de sa capitalisation boursière en cinq ans. Des investisseurs exigent désormais des engagements climatiques concrets, tandis que la marque lutte pour regagner sa crédibilité face à la concurrence mondiale, notamment en Chine.
Auteur : Inforisque.Source : Volkswagen paye le prix pharamineux du “Dieselgate”.
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