
L’enquête a recensé près de 900 cas de VSS, où 61 % des déclarants se disaient victimes. Les auteurs des violences sont majoritairement des hommes (77 %) et, dans 58 % des cas, ils appartiennent au cercle professionnel proche, incluant des membres de la direction ou des supérieurs hiérarchiques. Les remarques déplacées représentent 56 % des violences subies. Pourtant, les victimes signalent les faits dans seulement 57 % des cas, souvent à un collègue, mais rarement via des dispositifs formels, jugés inefficaces.
Les conséquences des VSS incluent une dégradation des relations de travail pour 32 % des victimes et des impacts sur la vie personnelle pour 15 %. L’enquête souligne également que 37 % des victimes ne subissent aucune conséquence directe, mais un climat d’insécurité persiste pour certaines. Malgré les signalements, dans seulement 13 % des cas, les victimes sont informées des suites données.
Auteur : Inforisque.Source : FPH : 42 % des directrices ont déjà été victimes de violences sexistes et sexuelles.
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