
L’étude a porté sur 122 heures de travail, réparties sur trois chantiers dans différentes régions, et a examiné 21 facteurs liés aux conditions de travail. Elle a permis d’identifier des savoir-faire et des bonnes pratiques, tout en soulignant plusieurs pistes d’amélioration. Parmi celles-ci, l’organisation des chantiers pourrait être optimisée, notamment en anticipant les besoins en termes de matériel, de formation et d’installations d’hygiène. En outre, les risques liés à la chute de hauteur restent majeurs, en raison d’échafaudages parfois inadaptés et des conditions météorologiques difficiles.
L’étude met aussi en lumière les efforts physiques importants, les postures contraignantes et les déséquilibres fréquents auxquels les couvreurs sont soumis. Des solutions techniques, telles que la mécanisation des approvisionnements et des équipements de sécurisation améliorés, sont proposées pour réduire ces contraintes et diminuer les risques de chute.
Enfin, la poursuite des formations, notamment sur le travail en hauteur et les équipements de protection individuelle, est jugée essentielle. Un groupe de travail a d’ailleurs été créé pour améliorer les échafaudages et les dispositifs de protection des rives de toiture, afin de garantir des conditions de travail plus sûres et adaptées aux besoins spécifiques des couvreurs.
Auteur : Inforisque.Source : Couvreurs : des pistes d’action pour améliorer les conditions de travail.
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