
Les managers, soumis à un stress encore plus intense (64 % contre 54 % pour les autres cadres), sont particulièrement vulnérables. La pression constante, la flexibilité horaire et les attentes élevées exacerbent les risques psychosociaux, pouvant entraîner des ruptures professionnelles, choisies ou subies.
Le retour au travail après un burn-out nécessite une préparation minutieuse, selon l’étude de l’APEC. Cette phase de reconstruction s’organise en trois étapes : décompression (relâcher la pression), régénération (revoir ses priorités) et reconstruction (réintégrer l’activité dans de meilleures conditions). L’accompagnement est essentiel et peut inclure :
- Formation des managers à détecter les signes de burn-out et à favoriser un retour bienveillant.
- Entrevues de pré-reprise avec les RH et le médecin du travail pour planifier une reprise progressive.
- Soutien individualisé via coaching ou accompagnement psychologique.
Des aménagements, tels que le télétravail ou des horaires flexibles, facilitent également la réintégration. Enfin, le rôle des proches est crucial pour soutenir le cadre dans cette transition.
Pour les entreprises, gérer efficacement ces retours représente une opportunité de transformer une crise en amélioration durable des pratiques managériales et en renforcement de la résilience collective.
Auteur : Inforisque.Source : Blue Monday : comment gérer l’épuisement professionnel ?.
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